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Ecriture-1-Simon Rikatcheff, un soldat du Corps Expéditionnaire russe en France en 1916, mon Pépère.

Publié le par Jean-Paul Ancier

J’ai ouvert ce blog dédié à mon grand-père Simon le 17 novembre 2014 et j’en suis au 178e article et ce n’est pas fini.

Il est composé de différentes catégories.

Le but est toujours de découvrir les lieux et les situations que ce soldat venu de Russie a connus.

A le relire, il est sûr que j’en sais plus aujourd’hui qu’hier et moins que demain.

Certains articles comportent des erreurs de mon fait et d’autres du fait de sources erronées ou approximatives. Il en est que je n’écrirais pas comme cela maintenant.

Ce n’est pas aussi grave puisque le projet est à deux étages, le blog (pérenne) et un livre : « Simon Rikatcheff, un soldat du Corps Expéditionnaire russe en France en 1916, mon Pépère ».

Ce livre a mûri en moi et est en cours de rédaction. Il sera prêt à l’automne. En effet, un premier jet est écrit sur le CER en Champagne (juillet 1916-mi-avril 1917), sur l’offensive Nivelle (16-21 avril) et sur les Russes en Haute-Marne.

Premier jet parce que je me réserve le droit d’apporter des modifications le cas échéant.

Les archives familiales, les archives civiles et militaires, les travaux des sociétés savantes, la presse de l’époque, m’aident évidemment.

Il y aura des chapitres plus intimes. Les traductions de la correspondance familiale arrivent à point nommé.

Mes propres recherches m’ont amené à découvrir une masse d’informations au travers de tout un monde de contacts, de documents en tous genres. Les résultats de cette enquête sont particulièrement gratifiant pour le petit-fils et enrichissant pour l’amateur d’Histoire que je suis.

Il ne s’agit pas de raconter l’histoire du CER mais bien de retracer le parcours réel ou possible de mon grand-père. C’est pourquoi, certains moments seront écartés comme la Légion d’Honneur russe ou les travailleurs forcés en Algérie.

Outre les erreurs et approximations, sans parler des partis-pris, ce qui est irritant et désolant en même temps, ce sont les copiés-collés que l’on retrouve d’un article de presse (contemporain) à l’autre, d’un blog à l’autre ou encore d’un livre à l’autre.

Parfois sur des pages entières, au mot près, sans même mention de la source originale. C’est cruel pour les « auteurs ». Et c’est immoral. Je viens tout juste d’en faire une nouvelle fois l’expérience.

Bien entendu, il ne s’agit pas, pour personne, de s’empêcher d’utiliser les travaux existants. Il n’y a pas 36 façons de dire qu’un événement s’est déroulé tel jour à telle heure et dans telles conditions. D’autant que nous nous abreuvons tous aux mêmes abreuvoirs. Même si parfois, la lecture n'est pas la même.

Dans mon travail, j’accorde une place très importante et très nécessaire aux sources de quelque nature qu’elles soient. Question d’honnêteté.

C’est pourquoi, j’insiste sur deux points : le travail fourni sur mon blog est ma propriété intellectuelle et surtout morale, les textes bien sûr et leur présentation (les documents étant sourcés et les liens répertoriés et appartenant naturellement à leurs auteurs).

Il n’en est pas moins évident que je suis disposé à partager mon travail. Je l’ai suffisamment montré. Et je suis disposé à aller plus loin pourvu qu’on me le demande.

Je suis « partageux » de nature.

 

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Alex 16/06/2017 23:15

2014 déjà... hâte de le lire alors!